Les thérapies existent, mais la maladie persiste Les 26 et 27 janvier 2008, la Fondation Raoul Follereau perpétue l’initiative de son fondateur en mobilisant 40 000 bénévoles à l’occasion de la 55e Journée Mondiale des Lépreux.
Elle organise une manifestation d’envergure sur tout le territoire français sur le thème « La lèpre ne tue pas. Elle condamne ».
Un message qui souligne combien la lèpre est synonyme d’exclusion sociale.


Contre la lèpre, pathologie invalidante, les remèdes existent. Mais la maladie frappe toujours dans les régions du monde marquées par l’insécurité et l’inaccessibilité.

Grâce à la générosité du public, la Fondation Raoul Follereau est engagée dans une véritable bataille pour donner à tous l’accès aux soins, développer de nouveaux médicaments adaptés aux réalités du terrain et conserver les moyens d’une vigilance permanente.

Pathologie honteuse, la lèpre est l’expression de l’exclusion sociale. La guérison n’est complète que si elle est aussi sociale.
La Fondation se bat pour la réinsertion des lépreux dans la société, comme elle le fait pour tous les rejetés ou oubliés de toutes les sociétés.
66 ans de lutte sans répit Au fil des recherches et campagnes initiées par la Fondation Raoul Follereau depuis 1941, la lèpre a singulièrement reculé. Aujourd’hui, la lutte continue avec deux priorités : - donner aux chercheurs, aux médecins et aux hommes de terrain, les moyens d’agir efficacement pour sensibiliser, former, dépister, soigner. - rendre au lépreux - exclu - sa place dans la société.